Actualités des congrès en Médecine Générale
49th Annual meeting of the American Society for Therapeutic Radiology and Oncology
Los Angeles, Californie (USA) - 28 octobre au 01 novembre 2007
Second cancer après radiothérapie
Dr Claudine Goldgewicht (10/12/2007)
Une étude monocentrique allemande ayant cherché à préciser l'incidence d'un second cancer après radiothérapie, recense 937 seconds cancers chez 11 758 patients, survivants à 1 an parmi 15 503 patients ayant subi une radiothérapie pour cancer, à Ulm, entre 1981 et 2003. Chez 100 patients (0,85 %), le second cancer était localisé dans ou près de la zone irradiée. Le suivi, en moyenne de 13,3 ans, montre une médiane de latence de survenue de la seconde néoplasie de 7,4 ans. Le premier cancer ayant motivé la radiothérapie était le plus souvent un cancer du sein, un lymphome, une tumeur pelvienne. La plupart des seconds cancers étaient des carcinomes, digestifs surtout, et le pourcentage de survie à 5 ans après leur diagnostic était de 35 %.
Welte B et coll. : Second Malignancies in 15,500 Irradiated Patients Since 1981: A mono-institutional experience . 49th Annual meeting of the American Society for Therapeutic Radiology and Oncology (Los Angeles, Californie) : 28 octobre-1er novembre 2007.
Lu dans la presse internationale
Fonds mondial contre le cancer : minceur et légumes ! |
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Manger moins de viande rouge, plus de fruits et légumes et boire moins de sodas sucrés aide à tenir le cancer à distance. Telles sont les conclusions du très sérieux rapport du Fonds mondial de recherche contre le cancer. Pendant des mois, 21 scientifiques de haut vol ont analysé pas moins de 7 000 études de par le monde, portant sur les relations entre alimentation et cancer. Ces spécialistes de haut vol en ont ainsi déduit des preuves convaincantes, à charge ou à décharge, de l'influence de certains aliments sur la santé. Du décorticage de ces milliers d'études, les scientifiques ont élaboré huit recommandations à l'égard de la population générale et deux recommandations pour des populations spécifiques.
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Le sport, c'est bon pour la santé. Même le Fonds mondial de recherche contre le cancer le dit alors... A vos maillots de bain !
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1» Demeurer aussi mince que possible, dans la limite de la fourchette de poids normale. L'Indice de masse corporelle (rapport entre le poids et la taille au carré) de l'adulte doit être compris entre 18,5 et 24,9. Le surpoids et l'obésité augmentent le risque de développer certains cancers, notamment lorsqu'il s'agit de graisse abdominale. Il augmente la probabilité d'être atteint de cancer colorectal mais aussi de cancer de l'œsophage, du pancréas, du rein et même du sein après la ménopause. En outre, il favorise l'apparition de certaines pathologies telles que le diabète de type 2 ou l'hypertension.
2» Avoir une activité physique régulière. Les fameuses 30 minutes quotidiennes de marche rapide sont plus que jamais d'actualité. Faire du sport régulièrement aurait un effet protecteur contre certains cancers (poumon, pancréas…). En outre, cela permet de diminuer les risques de surpoids et d'obésité, néfastes pour la santé. CQFD.
3» Limiter autant que possible les aliments très caloriques et les sodas sucrés. Pour les mêmes raisons que précédemment : ces aliments favorisent le surpoids, lui-même facteur de risque de cancers. Les scientifiques recommandent notamment d'éviter les plats préparés et les fast-foods.
4» Consommer principalement des aliments d'origine végétale. Hé oui, même à l'échelon international, on retrouve ces célèbres cinq fruits et légumes recommandés par le Plan national nutrition et santé. En fait, il s'agit de cinq portions, c'est-à-dire au total 400 g. Céréales ou légumes secs peu transformés doivent également être consommés à chaque repas tandis que les féculents devront être limités. Légumes et céréales constituent notamment de bonnes armes contre le cancer colorectal et le surpoids.
5» Limiter la consommation de viande rouge à 500 g par semaine grand maximum. Avec la charcuterie, elle aurait notamment un rôle néfaste dans le cancer colorectal. Le panel souligne tout de même que la viande rouge apporte certains nutriments et minéraux importants tels que des protéines, du zinc, du fer… Il ne recommande donc absolument pas de la supprimer de l'alimentation.
6» Alcool : un verre par jour maximum pour les femmes, deux pour les hommes. Et zéro pour les femmes enceintes. D'un certain côté, l'alcool aurait des effets positifs pour lutter contre
Lu sur la presse algerienne
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Le dossier du jour Edition du 19/11/2007 |
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Plan national de lutte contre le cancer Existe-t-il un plan anticancer en Algérie ? A priori, oui. Déjà en juin, l’année dernière, le ministère de la Santé a procédé à la présentation d’un programme national de lutte contre le cancer englobant plusieurs mesures et incluant une stratégie susceptible de retourner la tendance de l’évolution de cette maladie qui constitue l’une des premières causes de mortalité dans notre pays. La stratégie est axée essentiellement sur la construction de nouvelles structures spécialisées, la modernisation et le renouvellement des équipements existants ainsi que la disponibilité des produits pharmaceutiques nécessaires à la prise en charge des malades. Aussi ambitieux soit-il, ce programme est cependant loin de faire l’unanimité parmi les spécialistes dont certains relèvent la focalisation des concepteurs du plan sur l’aspect matériel au détriment de la prévention. Le débat est ouvert… M. M. |
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L’étude a été financée par une subvention des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC). Nous savions avant d’effectuer cette étude que la sensibilité du test de Pap souffrait de faiblesse", souligne le Dr Franco. Le test Pap, mis au point par le Dr Georgios Papanicolaou dans les années 1940, est standard depuis les 50 dernières années pour détecter le cancer du col de l’utérus. Il s’agit de chercher au microscope des anomalies dans des échantillons de cellules prélevées sur le col de l’utérus. Le test ADN des souches de VPH responsables de la grande majorité des cancers utérins nécessite aussi des prélèvements d’échantillons mais le processus d’analyse est automatisé.
Les femmes qui se font vacciner devront quand même subir les tests de dépistage car les vaccins offerts actuellement permettent de prévenir seulement 70% de tous les cancers utérins. De plus, ces vaccins sont principalement destinés aux très jeunes femmes. Le test de dépistage du VPH pourrait aussi être idéal pour les femmes vaccinées pour vérifier ultérieurement la protection du vaccin, souligne le Dr Franco.

Médicaments pour cancéreux
La pénurie fait rage
Une pénurie de médicaments pour cancéreux a atteint son paroxysme, selon la présidente de l’association nationale d’aide aux cancéreux, Nour Eddoha.
Mme Gacem, qui a pris attache avec notre rédaction, affirme que des médicaments, indispensables pour le traitement de cette tumeur, restent introuvables sur le marché. Elle donne l’exemple des médicaments Recorman, Zometa et Eherceptim qui ne sont plus disponibles ni au niveau des centres anticancer ni à la pharmacie centrale des hôpitaux (PCH). « J’ai transmis les doléances de nos malades au ministre de la Santé en date du 15 juillet afin d’intervenir et de trouver une issue positive à cette pénurie mais rien n’a été fait jusqu’à présent. Idem pour les responsables de la PCH qui n’ont pas jugé utile de nous répondre », s’emporte notre interlocutrice. Celle-ci affirme que des quantités importantes de ces médicaments, dont les prix varient entre 40 000 et 70 000 DA, sont stockées au niveau des aéroports. « Nous lançons un appel au président de la République afin d’intervenir personnellement et venir en aide aux malheureux cancéreux qui, en plus des souffrances dues aux RDV, endurent la pénurie des médicaments anticancer. »
in El watan du 28 OCTOBRE 2007
Bureau deTIPAZA

